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JEUNESSE

Jeunes, francophones... et fiers de l'être

À en croire Audrey Labrie, ancienne présidente de l'organisme Francophonie jeunesse de l'Alberta (FJA), il est plus que possible de vivre pleinement sa francophonie en Alberta. « Nous pouvons étudier en français, faire du sport en français et nous engager dans nos communautés en français », s'exclame-t-elle avec vigueur!

De plus, à son avis, les jeunes francophones bénéficient de plus de bourses d'études et peuvent voyager dans plus d'endroits et se faire comprendre de plus de gens. Des faits dont les jeunes anglophones sont bien au courant. « On voit de plus en plus d'anglophones qui choisissent l'immersion tardive en français, car ils sont conscients des portes que le fait de parler français peut leur ouvrir », renchérit Audrey Labrie.

C'est également l'avis de Graham Kopjar, ancien coordonnateur du bureau d'animation en leadership à FJA. Ce dernier insiste toutefois sur l'importance de créer un sentiment d'appartenance à la culture francophone chez les jeunes. « Il faut que les jeunes réalisent que c'est utile de parler français, le plus souvent possible », dit-il. FJA leur donne d'ailleurs différents outils pour les motiver, notamment des stages de leadership. « Le but, c'est de suivre ces jeunes tout au long de leur jeunesse, de chercher à les engager auprès de leur communauté, de les encourager à parler français pour que rayonne la francophonie albertaine », énumère-t-il. Comme il l'explique, lorsqu'ils deviendront adultes, ces jeunes auront soif de partager leur culture et leurs connaissances. « C'est ce que nous appelons la construction identitaire », précise-t-il.

Le français, c'est important pour les jeunes?
« Beaucoup », répond l'ancienne présidente de FJA. Elle reconnait du même souffle que plusieurs générations de francophones se sont battues pour faire valoir leurs droits en Alberta et que la bataille n'est pas terminée. À ceux qui disent que les jeunes francophones ne parlent français que dans les salles de classe, Audrey Labrie rétorque qu'ils n'ont qu'à leur offrir plus d'occasions de s'exprimer en français, que ce soit à travers des activités artistiques, sportives, communautaires ou même politiques. « C'est ainsi que nous deviendrons les leadeurs d'aujourd'hui et de demain », argüe-t-elle. Graham Kopjar partage ce souhait. «Nous espérons que les jeunes franco-albertains qui s'engagent dès maintenant auprès de leur communauté, notamment auprès de FJA, demeurent engagés dans le futur et soient fiers de leur culture francophone. Peut-être même qu'un jour, le premier ministre du Canada sera un Franco-Albertain... », termine-t-il. Le défi est lancé!

 

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Jeunes, francophones... et fiers de l'être

À en croire Audrey Labrie, ancienne présidente de l'organisme Francophonie jeunesse de l'Alberta (FJA), il est plus que possible de vivre pleinement sa francophonie en Alberta. « Nous pouvons étudier en français, faire du sport en français et nous engager dans nos communautés en français », s'exclame-t-elle avec vigueur!

De plus, à son avis, les jeunes francophones bénéficient de plus de bourses d'études et peuvent voyager dans plus d'endroits et se faire comprendre de plus de gens. Des faits dont les jeunes anglophones sont bien au courant. « On voit de plus en plus d'anglophones qui choisissent l'immersion tardive en français, car ils sont conscients des portes que le fait de parler français peut leur ouvrir », renchérit Audrey Labrie.

C'est également l'avis de Graham Kopjar, ancien coordonnateur du bureau d'animation en leadership à FJA. Ce dernier insiste toutefois sur l'importance de créer un sentiment d'appartenance à la culture francophone chez les jeunes. « Il faut que les jeunes réalisent que c'est utile de parler français, le plus souvent possible », dit-il. FJA leur donne d'ailleurs différents outils pour les motiver, notamment des stages de leadership. « Le but, c'est de suivre ces jeunes tout au long de leur jeunesse, de chercher à les engager auprès de leur communauté, de les encourager à parler français pour que rayonne la francophonie albertaine », énumère-t-il. Comme il l'explique, lorsqu'ils deviendront adultes, ces jeunes auront soif de partager leur culture et leurs connaissances. « C'est ce que nous appelons la construction identitaire », précise-t-il.

Le français, c'est important pour les jeunes?
« Beaucoup », répond l'ancienne présidente de FJA. Elle reconnait du même souffle que plusieurs générations de francophones se sont battues pour faire valoir leurs droits en Alberta et que la bataille n'est pas terminée. À ceux qui disent que les jeunes francophones ne parlent français que dans les salles de classe, Audrey Labrie rétorque qu'ils n'ont qu'à leur offrir plus d'occasions de s'exprimer en français, que ce soit à travers des activités artistiques, sportives, communautaires ou même politiques. « C'est ainsi que nous deviendrons les leadeurs d'aujourd'hui et de demain », argüe-t-elle. Graham Kopjar partage ce souhait. «Nous espérons que les jeunes franco-albertains qui s'engagent dès maintenant auprès de leur communauté, notamment auprès de FJA, demeurent engagés dans le futur et soient fiers de leur culture francophone. Peut-être même qu'un jour, le premier ministre du Canada sera un Franco-Albertain... », termine-t-il. Le défi est lancé!